En effet, le maire de la commune d’arrondissement de Mermoz-Sacré Cœur, Barthélémy Dias s’est prononcé sur le blocage des comptes des collectivités locales. Hier, mardi en réunion avec ses conseillers. « Nous avons été saisis par la direction des comptabilités publique et du Trésor et nous déplorons cette correspondance parce qu’elle n’a aucun fondement juridique, ni administratif », annonce le maire.
A ces yeux, « l’Etat n’a pas le droit de paralyser l’Etat, et ne doit surtout pas procédera à un sabotage ». moment de rappeler à la direction générale de la comptabilité publique et du Trésor que la décentralisation est une loi, et que le chef de l’Etat a en tête d’avoir des territoires fiables, rentable et bancables au moment du lancement de l’acte III de la décentralisation. « Malheureusement, cette circulaire va à l’encontre de l’esprit de l’acte III de la décentralisation », dit-il.
Réélu en juin dernier, le maire de Mermoz Sacré-Cœur rappelle que « le budget voté est annuel, il n’est ni trimestriel, ni semestriel et qu’il est impossible de leur demander de faire un compte administratif au bout de six à sept mois de gestion ». C’est pourquoi la circulaire en cause « est nulle et non avenue ».
Selon Barthélémy Dias, dans les colonnes du journal « Enquête », les salaires à payer pour la toute prochaine fin de mois attendent les maires, en plus des subventions diverses aux ASC, mosquées, églises, etc. Toutefois il doute que le Président de la République et son ministre des Finances soient informés d’une telle situation…
A ces yeux, « l’Etat n’a pas le droit de paralyser l’Etat, et ne doit surtout pas procédera à un sabotage ». moment de rappeler à la direction générale de la comptabilité publique et du Trésor que la décentralisation est une loi, et que le chef de l’Etat a en tête d’avoir des territoires fiables, rentable et bancables au moment du lancement de l’acte III de la décentralisation. « Malheureusement, cette circulaire va à l’encontre de l’esprit de l’acte III de la décentralisation », dit-il.
Réélu en juin dernier, le maire de Mermoz Sacré-Cœur rappelle que « le budget voté est annuel, il n’est ni trimestriel, ni semestriel et qu’il est impossible de leur demander de faire un compte administratif au bout de six à sept mois de gestion ». C’est pourquoi la circulaire en cause « est nulle et non avenue ».
Selon Barthélémy Dias, dans les colonnes du journal « Enquête », les salaires à payer pour la toute prochaine fin de mois attendent les maires, en plus des subventions diverses aux ASC, mosquées, églises, etc. Toutefois il doute que le Président de la République et son ministre des Finances soient informés d’une telle situation…