Lors d’une conférence de presse tenue hier, dimanche, au siège de l’Alliance Pour la République (APR), les femmes du Front de Défense de la Démocratie et de la République (FDR) ont dressé un bilan sombre de la première année du Président Bassirou Diomaye Faye.
Fatou Thiam, porte-parole du mouvement, a pointé du doigt une gouvernance marquée, selon elle, par des « intimidations, des emprisonnements et des décisions judiciaires autoritaires », qu’elle considère comme étant en décalage avec les principes des droits de l’homme.
«L'arrivée au pouvoir de ces opportunistes a secoué tous nos acquis politiques, économiques et autres. Le Sénégal est en train de sombrer. Au lieu de travailler pour trouver des solutions, ils ont mis en bandoulière le mensonge, la manipulation et la désinformation. Ils se versent dans la forfaiture. Le mouvement s'offusque contre cette démarche maladroite et ne ménagera aucun effort pour faire face», a-t-elle déclaré.
Fatou Thiam d’ajouter : «le peuple souffre. S'ils n'ont rien à se reprocher, ils n'ont qu'à abroger purement et simplement la loi d'amnistie pour permettre à la justice de situer les responsabilités. Nous n'accepterons jamais ce scénario de la justice qui se dessine et nous ferons face ».
Par ailleurs, les femmes du FDR dénoncent les nombreuses interdictions de sortie du territoire, sans base légale qui se sont multipliées à une vitesse vertigineuse ces dernier temps. «Nous avons constaté que depuis l'arrivée au pouvoir de ces incompétents, les licenciements abusifs se multiplient. Oui, à la reddition des comptes, mais elle doit répondre aux normes et principes de bonne gouvernance», ont-elles souligné.
Prenant la parole à son tour, Néné Fatoumata Tall a fait le bilan de l'an 1 du régime de Diomaye. Selon elle, le régime actuel a eu un bilan négatif dans la promotion de la femme. « Quatre femmes dans le gouvernement et aucune dans les institutions. Dans le ministère de la famille qu'ils ont créé, ils ont confiné la femme dans la reproduction. Du 2 avril 2024 à nos jours, ils ont fait 702 nominations. Il n'y a que 103 femmes. Par manque d'empathie, ils ont supprimé la dotation des bourses de famille destinées à 300.000 ménages », a dénoncé l’ancienne ministre.
Pour rappel, les hommes du FDR ont effectué une tournée dans les foyers religieux le week-end. Ils ont dénoncé une volonté du pouvoir en place de remettre en cause les acquis démocratiques. Ils ont également pointé du doigt les emprisonnements ainsi que les licenciements abusifs dans les structures publiques et parapubliques.
Fatou Thiam, porte-parole du mouvement, a pointé du doigt une gouvernance marquée, selon elle, par des « intimidations, des emprisonnements et des décisions judiciaires autoritaires », qu’elle considère comme étant en décalage avec les principes des droits de l’homme.
«L'arrivée au pouvoir de ces opportunistes a secoué tous nos acquis politiques, économiques et autres. Le Sénégal est en train de sombrer. Au lieu de travailler pour trouver des solutions, ils ont mis en bandoulière le mensonge, la manipulation et la désinformation. Ils se versent dans la forfaiture. Le mouvement s'offusque contre cette démarche maladroite et ne ménagera aucun effort pour faire face», a-t-elle déclaré.
Fatou Thiam d’ajouter : «le peuple souffre. S'ils n'ont rien à se reprocher, ils n'ont qu'à abroger purement et simplement la loi d'amnistie pour permettre à la justice de situer les responsabilités. Nous n'accepterons jamais ce scénario de la justice qui se dessine et nous ferons face ».
Par ailleurs, les femmes du FDR dénoncent les nombreuses interdictions de sortie du territoire, sans base légale qui se sont multipliées à une vitesse vertigineuse ces dernier temps. «Nous avons constaté que depuis l'arrivée au pouvoir de ces incompétents, les licenciements abusifs se multiplient. Oui, à la reddition des comptes, mais elle doit répondre aux normes et principes de bonne gouvernance», ont-elles souligné.
Prenant la parole à son tour, Néné Fatoumata Tall a fait le bilan de l'an 1 du régime de Diomaye. Selon elle, le régime actuel a eu un bilan négatif dans la promotion de la femme. « Quatre femmes dans le gouvernement et aucune dans les institutions. Dans le ministère de la famille qu'ils ont créé, ils ont confiné la femme dans la reproduction. Du 2 avril 2024 à nos jours, ils ont fait 702 nominations. Il n'y a que 103 femmes. Par manque d'empathie, ils ont supprimé la dotation des bourses de famille destinées à 300.000 ménages », a dénoncé l’ancienne ministre.
Pour rappel, les hommes du FDR ont effectué une tournée dans les foyers religieux le week-end. Ils ont dénoncé une volonté du pouvoir en place de remettre en cause les acquis démocratiques. Ils ont également pointé du doigt les emprisonnements ainsi que les licenciements abusifs dans les structures publiques et parapubliques.
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