Invité de l’émission MidiKeng sur PressAfrik TV, Ibrahima Mar est également revenu sur « l’inquiétante question de la migration irrégulière ». Très occupé par cette question, Ibrahima Mar a confié que « le nombre de pirogues qui chavirent en pleine mer est énorme ».
Coordonnateur du Conseil local de la pêche artisanal (CLPA) de Rufisque, M. Mar considère que des mesures « doivent être prises en ce sens. L’émigration clandestine devient inquiétante. On voit un pêcheur emporté toute sa famille dans son voyage ». Par ailleurs, vice-président de l’aire marine protégée de Gorée, Ibrahima Mar a indiqué que son « rôle se limite à dénoncer les convoyeurs à la police. Cette dernière est limitée matériellement, donc il faut l’appui de la Marine nationale », bien qu’il comprend, dit-il, les difficultés économiques et sociales que vivent les familles.
L’actualité sur l’émigration clandestine ou de pirogues interceptées dans les côtes est devenue récurrente. Ibrahima Mar n’est pas resté insensible. Selon lui, on entend, chaque semaine, des chiffres allant jusqu’à 2000 migrants tentant le voyage. En vrai, on ne peut même pas connaitre exactement le nombre de migrants. Les gardes côtes espagnoles donnent des chiffres des arrivants mais personne ne connait la liste de ceux qui ont péris ou disparus en cours de route. Confiant que même son fils faite parti des victimes de cette migration, Ibrahima Mar interpelle les autorités et exhorte les garde-côtes à plus de vigilance et de surveillance.
Coordonnateur du Conseil local de la pêche artisanal (CLPA) de Rufisque, M. Mar considère que des mesures « doivent être prises en ce sens. L’émigration clandestine devient inquiétante. On voit un pêcheur emporté toute sa famille dans son voyage ». Par ailleurs, vice-président de l’aire marine protégée de Gorée, Ibrahima Mar a indiqué que son « rôle se limite à dénoncer les convoyeurs à la police. Cette dernière est limitée matériellement, donc il faut l’appui de la Marine nationale », bien qu’il comprend, dit-il, les difficultés économiques et sociales que vivent les familles.
L’actualité sur l’émigration clandestine ou de pirogues interceptées dans les côtes est devenue récurrente. Ibrahima Mar n’est pas resté insensible. Selon lui, on entend, chaque semaine, des chiffres allant jusqu’à 2000 migrants tentant le voyage. En vrai, on ne peut même pas connaitre exactement le nombre de migrants. Les gardes côtes espagnoles donnent des chiffres des arrivants mais personne ne connait la liste de ceux qui ont péris ou disparus en cours de route. Confiant que même son fils faite parti des victimes de cette migration, Ibrahima Mar interpelle les autorités et exhorte les garde-côtes à plus de vigilance et de surveillance.
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