
Le mardi gras qui marque la vielle du carême chez les chrétiens est considéré comme une fête traditionnelle chrétienne pendant laquelle la solidarité et le partage sont prioritaires. A Dakar, dans les préscolaires principalement, le mardi gras ne peut pas passer inaperçu. A la garderie «Les petits piroguiers» de l’église les Martyrs de L’ouganda nichée à Dieuppeul, les bambins de la moyenne section se livrent à des chansons, sous la supervision de leur maîtresse. Tout est au point pour faire la fête dans cette garderie. Des dessins de couleurs vives, des guirlandes et autres tableaux embellissent la classe. Au fond de la salle, sur une grande table sont déposés des boissons et des biscuits destinés au «goûté-partage» des enfants. La maîtresse tente de mettre de l’ordre dans sa classe. Madame Mbengue, née Marie Angel de nous expliquer «c’est une fête traditionnelle, où l’on doit se déguiser. On demande aux parents de déguiser leurs enfants de manière très simple».
Interdiction des jouets qui renvoient à la violence
Toute excitée, elle poursuit : «cette année on a demandé aux parents de ne pas donner des épées et des pistolets aux enfants. On veut éviter l’image de la violence qui est trop fréquente dans le vécu quotidien». Dans cette classe, on retrouve des enfants déguisés en médecin, en boubou traditionnel, en héros selon leurs choix.
De teint clair, vêtue d’une blouse blanche avec un foulard à la croix rouge à la tête, un stéthoscope dans les oreilles, Caroline Barré ressemble à une infirmière en herbe. «C’est le mardi gras et je me suis déguisée en docteur pour soigner les malades» déclare-t-elle d’un air timide.
Grâce Diouf quant à elle est habillée en boubou traditionnel bleu foncé et clair accompagné d'un pagne tissé. De teint noir, cette petite fille porte des bijoux jaunes or au cou et autour des deux bras et dit représenter la grand-mère ou « Mame-boye » en wolof. Victor Dior lui incarne un personnage de cinéma. Chapeau et pantalon noirs avec une chemise blanche, le petit Victor soutient s’être habillé en cow-boy.
Des innovations pour faire plaisir aux enfants
A l’école Ker Mareme Baba, située à liberté 6 en face du terminus P9, le mardi gras bat son plein. A quelques mètres de l’école on entend les sons du tam-tam. Dans l’enceinte de l’école, les potaches ont tous les yeux rivés sur un magicien. Gabriel c’est son nom. Le génie et l’adresse dans ses mouvements ont capté toute l’attention des enfants. Tantôt c’est de l’argent que ce dernier sort, tantôt ce sont des friandises, qu’il distribue ensuite aux enfants qui ont dû cotiser pour avoir se plaisir. «Ils ont cotisé chacun 3500 f. On achète de la nourriture pour le «gouté-partagé » a expliqué, Maîtresse Bâ née Ndéye Maty Gueye.
Dans la même lancée, la directrice a indiqué que son école a fait des innovations cette année. «D’habitude on faisait un carnaval, cette fois-ci, l’école a voulu innover. Le matin c’était le gouté-partagé, en ce moment (vers 11h) c’est au tour du magicien, après lui, on va faire du théâtre» a soutenu madame Sock.
Interdiction des jouets qui renvoient à la violence
Toute excitée, elle poursuit : «cette année on a demandé aux parents de ne pas donner des épées et des pistolets aux enfants. On veut éviter l’image de la violence qui est trop fréquente dans le vécu quotidien». Dans cette classe, on retrouve des enfants déguisés en médecin, en boubou traditionnel, en héros selon leurs choix.
De teint clair, vêtue d’une blouse blanche avec un foulard à la croix rouge à la tête, un stéthoscope dans les oreilles, Caroline Barré ressemble à une infirmière en herbe. «C’est le mardi gras et je me suis déguisée en docteur pour soigner les malades» déclare-t-elle d’un air timide.
Grâce Diouf quant à elle est habillée en boubou traditionnel bleu foncé et clair accompagné d'un pagne tissé. De teint noir, cette petite fille porte des bijoux jaunes or au cou et autour des deux bras et dit représenter la grand-mère ou « Mame-boye » en wolof. Victor Dior lui incarne un personnage de cinéma. Chapeau et pantalon noirs avec une chemise blanche, le petit Victor soutient s’être habillé en cow-boy.
Des innovations pour faire plaisir aux enfants
A l’école Ker Mareme Baba, située à liberté 6 en face du terminus P9, le mardi gras bat son plein. A quelques mètres de l’école on entend les sons du tam-tam. Dans l’enceinte de l’école, les potaches ont tous les yeux rivés sur un magicien. Gabriel c’est son nom. Le génie et l’adresse dans ses mouvements ont capté toute l’attention des enfants. Tantôt c’est de l’argent que ce dernier sort, tantôt ce sont des friandises, qu’il distribue ensuite aux enfants qui ont dû cotiser pour avoir se plaisir. «Ils ont cotisé chacun 3500 f. On achète de la nourriture pour le «gouté-partagé » a expliqué, Maîtresse Bâ née Ndéye Maty Gueye.
Dans la même lancée, la directrice a indiqué que son école a fait des innovations cette année. «D’habitude on faisait un carnaval, cette fois-ci, l’école a voulu innover. Le matin c’était le gouté-partagé, en ce moment (vers 11h) c’est au tour du magicien, après lui, on va faire du théâtre» a soutenu madame Sock.
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