
Les majorettes en pleine prestation l'année dernière
A quatre jours de la fête du 4 avril commémorant le 49e anniversaire de l’accession du Sénégal à la souveraineté internationale, les différentes parties prenantes affûtent leurs armes. Après un tour chez les soldats qui s’occupent du décor du lieu du défilé au boulevard Général De Gaulle, Pressafrik.com a rendu visite aux majorettes du lycée John Fitzgerald Kennedy qui chaque année depuis 30 ans constituent l’attraction de la fête.

Dans la chaleur de la répétition
18h à la salle foyer du lycée John Fitzgerald Kennedy. Des jeunes filles très excitées. Elles esquissent , dans une belle harmonie, des pas de danse. Il s’agit bien des majorettes dudit lycée qui s’exercent, qui préparent avec passion la fête de l’indépendance. Ce mouvement d’ensemble de ces jeunes potaches est accompagné par le rythme du tambour major Doudou Ndiaye Rose. Cet as du tam-tam est bien présent sur le lieu de répétition. Il est là pour les derniers réglages. Tout en supervisant la concordance du rythme avec la chorégraphie, il donne des ordres à ses fils qui seront les tambours majors le 4 avril. C’est à la suite d’un mouvement d’ensemble joliment effectué que les batteurs vont concéder une pause aux majorettes toutes chaussées déjà de bottes blanches.
18h à la salle foyer du lycée John Fitzgerald Kennedy. Des jeunes filles très excitées. Elles esquissent , dans une belle harmonie, des pas de danse. Il s’agit bien des majorettes dudit lycée qui s’exercent, qui préparent avec passion la fête de l’indépendance. Ce mouvement d’ensemble de ces jeunes potaches est accompagné par le rythme du tambour major Doudou Ndiaye Rose. Cet as du tam-tam est bien présent sur le lieu de répétition. Il est là pour les derniers réglages. Tout en supervisant la concordance du rythme avec la chorégraphie, il donne des ordres à ses fils qui seront les tambours majors le 4 avril. C’est à la suite d’un mouvement d’ensemble joliment effectué que les batteurs vont concéder une pause aux majorettes toutes chaussées déjà de bottes blanches.

Le plaisir du voyez moi
En body blanc, culotte en jeans et un bas noir en dessous, Bineta Barry est la tête de file. L’air très joviale, elle tient le bâton et mène le groupe. «Je suis fière de participer et de tenir le bâton. Nous allons représenter non seulement le lycée Kennedy mais aussi toute une nation. Avec les télévisions, on nous verra à travers le monde», explique la jeune fille hilare.
Les répétitions ont démarré depuis le mois de décembre. Mais elles sont tellement heureuses de participer à la fête nationale qu’elles ne sentent même pas la fatigue. Cela a pu être possible, selon Bineta Barry, grâce à l’appui de Madame Diédhiou. «C’est pour cette raison que nous oublions la fatigue et le stress. Nous ressentons du plaisir à danser», affirme l’élève.
En body blanc, culotte en jeans et un bas noir en dessous, Bineta Barry est la tête de file. L’air très joviale, elle tient le bâton et mène le groupe. «Je suis fière de participer et de tenir le bâton. Nous allons représenter non seulement le lycée Kennedy mais aussi toute une nation. Avec les télévisions, on nous verra à travers le monde», explique la jeune fille hilare.
Les répétitions ont démarré depuis le mois de décembre. Mais elles sont tellement heureuses de participer à la fête nationale qu’elles ne sentent même pas la fatigue. Cela a pu être possible, selon Bineta Barry, grâce à l’appui de Madame Diédhiou. «C’est pour cette raison que nous oublions la fatigue et le stress. Nous ressentons du plaisir à danser», affirme l’élève.

Le sport au service de la danse
Depuis plus de 30 ans, le lycée de Kennedy participe à la fête du 4 avril. Le défilé de ses majorettes clôture le défilé civil. Leur prestation se fait toujours, c’est devenu une tradition avec le tambour-major, Doudou Ndiaye Rose.
A côté de cet icône du tam-tam, se tient la responsable des majorettes. La quarantaine révolue, Yama Diédhiou de son vrai nom est trapue et est de teint noir. Très enthousiaste, ce professeur d’éducation physique du lycée Kennedy encadre les majorettes depuis qu’elle a été affectée dans cet établissement de jeunes filles dès sa sortie de l’INSEPS (Institut National Supérieur de l’Education Populaire et du Sport) en 1984. «Lorsque je suis affecté au lycée Kennedy en 1984, la direction m’a donnée la responsabilité des majorettes et je les encadre depuis», confesse-t-elle.
Depuis plus de 30 ans, le lycée de Kennedy participe à la fête du 4 avril. Le défilé de ses majorettes clôture le défilé civil. Leur prestation se fait toujours, c’est devenu une tradition avec le tambour-major, Doudou Ndiaye Rose.
A côté de cet icône du tam-tam, se tient la responsable des majorettes. La quarantaine révolue, Yama Diédhiou de son vrai nom est trapue et est de teint noir. Très enthousiaste, ce professeur d’éducation physique du lycée Kennedy encadre les majorettes depuis qu’elle a été affectée dans cet établissement de jeunes filles dès sa sortie de l’INSEPS (Institut National Supérieur de l’Education Populaire et du Sport) en 1984. «Lorsque je suis affecté au lycée Kennedy en 1984, la direction m’a donnée la responsabilité des majorettes et je les encadre depuis», confesse-t-elle.

La rigueur pour forger l'excellence
Yama Diédhiou se laisse aller dans des révélations en soulignant que le thème de leur prestation de cette année est «force de défense et de sécurité au service de la diplomatie». Et que les majorettes seront accompagnées et galvanisées par le tambour-major, Doudou Ndiaye Coumba Rose. Elle promet ainsi des innovations comme chaque année précise-t-elle.
La responsable des majorettes d’indiquer que les pas de danse seront articulés autour du thème : «force de défense et de sécurité au service de la diplomatie». Pour ce qui est du recrutement, le professeur d’éducation physique fait savoir que chaque année, il y a de nouvelles recrues. Parmi les critères de sélection, la beauté vient, selon elle, en seconde position. «Tout le monde ne peut pas être majorette, la sélection se base sur la moyenne 12/20 de préférence et surtout la discipline», précise la responsable.
Ces temps-ci, les majorettes ne connaissent pas de répit. Elles s’entrainent et répètent jusqu’au jour-j pour effectuer les pas de danses. «On va répéter jusqu'à la vielle et même le jour-j pour donner plus de confiance aux jeunes filles», martèle Yama Diédhiou.
Yama Diédhiou se laisse aller dans des révélations en soulignant que le thème de leur prestation de cette année est «force de défense et de sécurité au service de la diplomatie». Et que les majorettes seront accompagnées et galvanisées par le tambour-major, Doudou Ndiaye Coumba Rose. Elle promet ainsi des innovations comme chaque année précise-t-elle.
La responsable des majorettes d’indiquer que les pas de danse seront articulés autour du thème : «force de défense et de sécurité au service de la diplomatie». Pour ce qui est du recrutement, le professeur d’éducation physique fait savoir que chaque année, il y a de nouvelles recrues. Parmi les critères de sélection, la beauté vient, selon elle, en seconde position. «Tout le monde ne peut pas être majorette, la sélection se base sur la moyenne 12/20 de préférence et surtout la discipline», précise la responsable.
Ces temps-ci, les majorettes ne connaissent pas de répit. Elles s’entrainent et répètent jusqu’au jour-j pour effectuer les pas de danses. «On va répéter jusqu'à la vielle et même le jour-j pour donner plus de confiance aux jeunes filles», martèle Yama Diédhiou.
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