Mehdi Jomaa tient toujours à ce que les élections aient lieu avant la fin de l'année, mais pour cela il faut un climat sécuritaire stable, rappelle-t-il. Il se targue sur ce point d'un « bond qualitatif », un passage de la réaction à la prévention, et avertit : « Il n'y a pas de place pour le terrorisme en Tunisie ».
Critiqué pour n'avoir pas tenu les engagements de la feuille de route qui a accompagné sa mise en place, comme la révision des nominations jugées partisanes, le chef du gouvernement assure y avoir travaillé avec méthode, mais précise : « Il ne s'agit pas de nous venger de qui que ce soit ». Quant à la dissolution des ligues de protection de la révolution accusées de nombreuses violences, il prévient : « Le dossier est entre les mains de la justice ».
Autre priorité : l'économie. Il reste 3 milliards et demi de dinars à trouver d'ici la fin de l'année pour financer le budget de l'Etat. Face aux difficultés, il voit loin. Il ambitionne de résoudre des problèmes structurels. Rationalisation de la caisse de compensation qui subventionne les produits de base. Réforme du système bancaire et des entreprises publiques, mais aussi du tourisme et relance de l'investissement. Mehdi Jomaâ en appelle enfin aux Tunisiens avec ce message : il n'y aura pas de croissance sans travail.
Source : Rfi.fr
-
Cameroun: les camionneurs en grève après la mort de l'un d'eux
-
Au Nigeria, le manque de contribution des États nourrit la déscolarisation
-
Guinée: l'ONU appelle à un «sursaut national» contre les violences sexuelles après le viol d'une fillette
-
RDC: au moins une dizaine de morts dans un éboulement dans le Sud-Kivu
-
L'armée soudanaise affirme avoir repris le contrôle d'une capitale régionale clé