L'impact de la récente décision américaine de suspendre les aides humanitaires et ou de développements dédiés au pays les plus pauvres se fait déjà sentir au Soudan. De nombreuses ONG ont exprimé leur opposition et leur inquiétude face à la décision américaine. Selon l'ONU, trente millions de personnes, soit plus la moitié de la population soudanaise, souffrent de la faim et ont besoin d'une assistance d'urgence.
L'exemple des « cuisines communautaires »
Le secteur des « cuisines communautaires » lancées par des volontaires parmi les habitants, au début de la guerre en 2023, est un exemple parlant de ce lourd impact. Ces cuisines s'appuyaient à l’origine sur les dons de la société locale et de la diaspora. Plus tard, elles ont commencé à bénéficier des aides allouées par les agences internationales qui peinent à atteindre les zones de conflits. Leur but : aider les déplacés de la guerre et ceux qui sont dans l'extrême nécessité à survivre.
Ces « cuisines communautaires » essuient aujourd'hui de grosses difficultés, ce qui a, selon les volontaires, impliqué la fermeture de mille de ces lieux et donc, deux millions de personnes qui se trouvent dans une urgence alimentaire absolue et qui bénéficiaient de ces aides n'y ont plus accès.
Achats à crédit
Selon certaines estimations, les aides américaines finançaient entre 70% et 80% de la somme nécessaire pour faire fonctionner ces cuisines, mais aujourd'hui les canaux habituels pour toucher l'argent en liquide ne sont plus disponibles. Désormais, certains volontaires achètent aux pêcheurs et aux producteurs des produits à crédit afin de faire fonctionner a minima leurs cuisines. Sans assurance aucune de pouvoir un jour rembourser l'argent emprunté.
L'exemple des « cuisines communautaires »
Le secteur des « cuisines communautaires » lancées par des volontaires parmi les habitants, au début de la guerre en 2023, est un exemple parlant de ce lourd impact. Ces cuisines s'appuyaient à l’origine sur les dons de la société locale et de la diaspora. Plus tard, elles ont commencé à bénéficier des aides allouées par les agences internationales qui peinent à atteindre les zones de conflits. Leur but : aider les déplacés de la guerre et ceux qui sont dans l'extrême nécessité à survivre.
Ces « cuisines communautaires » essuient aujourd'hui de grosses difficultés, ce qui a, selon les volontaires, impliqué la fermeture de mille de ces lieux et donc, deux millions de personnes qui se trouvent dans une urgence alimentaire absolue et qui bénéficiaient de ces aides n'y ont plus accès.
Achats à crédit
Selon certaines estimations, les aides américaines finançaient entre 70% et 80% de la somme nécessaire pour faire fonctionner ces cuisines, mais aujourd'hui les canaux habituels pour toucher l'argent en liquide ne sont plus disponibles. Désormais, certains volontaires achètent aux pêcheurs et aux producteurs des produits à crédit afin de faire fonctionner a minima leurs cuisines. Sans assurance aucune de pouvoir un jour rembourser l'argent emprunté.
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