C’est le cas de Baye Dame Seck, tailleur de son état qui officie au marché HLM depuis 1993 qui à la question de savoir : « Comment vivez-vous les préparatifs, est-ce que cela marche bien de votre côté ? », ne manque pas de répondre par la négative.
« Pas du tout. Vous voulez savoir la vérité, ça ne marche vraiment pas. Les clients ne sont pas au rendez-vous. Auparavant, on pouvait se retrouver avec beaucoup de bénéfices qu’on pouvait mettre de côté mais maintenant, on vit avec le peu qu’on gagne. J’ai franchement connu meilleur ».
Même son de cloche chez sa voisine madame Ndiour née Seynabou BA qui la mine déconfite précise que ce sont les pires préparatifs qu’elle est en train de vivre.
« Je suis là depuis 2002 mais c’est la première fois que je vis pareille situation. C’est la pire korité de ma vie. A pareil moment, on croulait sous les commandes, ça marchait fort mais cette année, rien. Les clients qui venaient très tôt d’habitude se font toujours désirer », déplore la dame qui incrimine les mauvais effets de la conjoncture ou de la crise qui sont passés par là » et qui font que « les Sénégalais n’ont plus d’argent».
« Je suis là depuis 2002 mais c’est la première fois que je vis pareille situation. C’est la pire korité de ma vie. A pareil moment, on croulait sous les commandes, ça marchait fort mais cette année, rien. Les clients qui venaient très tôt d’habitude se font toujours désirer », déplore la dame qui incrimine les mauvais effets de la conjoncture ou de la crise qui sont passés par là » et qui font que « les Sénégalais n’ont plus d’argent».
Dans son grand magasin sis loin de chez les tailleurs, Ndeye Ndao qui boucle 15 ans de commerce dans le dit marché connait les mêmes déboires qu’eux.
« Les femmes n’achètent pas. Elles viennent, demandent après les prix à longueur de journée pour marchander sur les dentelles qui je me suis procurer entre 1500 Frs et 2000 francs qu’elles veulent que je leur cède à 1000 Frs. Ce qui n’est pas possible. Ici, à part les voleurs qui sévissent, rien ne marche ».
Indem pour Binetou Diop bien esseulée devant sa table remplie à ras bord d'accessoires de toutes sortes qu’elle a achetés à 12.000 F CFA, la douzaine mais qu’elle est obligée de céder à 250 frs la pièce pourfois.
Tout pour « ne pas rentrer bredouille ».
« Les femmes n’achètent pas. Elles viennent, demandent après les prix à longueur de journée pour marchander sur les dentelles qui je me suis procurer entre 1500 Frs et 2000 francs qu’elles veulent que je leur cède à 1000 Frs. Ce qui n’est pas possible. Ici, à part les voleurs qui sévissent, rien ne marche ».
Indem pour Binetou Diop bien esseulée devant sa table remplie à ras bord d'accessoires de toutes sortes qu’elle a achetés à 12.000 F CFA, la douzaine mais qu’elle est obligée de céder à 250 frs la pièce pourfois.
Tout pour « ne pas rentrer bredouille ».