À peine 200 personnes se sont rassemblées lundi sur la place de la liberté, à Harare, pour manifester, répondant non pas à l’appel de l’opposition, mais à celui d’un ancien cadre du parti au pouvoir qui accuse le président Emmerson Mnangagwa de vouloir se maintenir au pouvoir.
Les manifestants ont rapidement été dispersés par les forces de l’ordre déployées en force dans le centre-ville. La police était également déployée dans la seconde ville du pays, Bulawayo, où entreprises et administrations étaient fermées.
Le fait que l'appel à la mobilisation ait été lancé par Blessed Geza, un ancien combattant de la guerre d’indépendance et ancien cadre du parti au pouvoir, la ZANU-PF, est le signe, selon plusieurs analystes, de tensions grandissantes au sein de cette formation politique.
Depuis plusieurs mois, une faction de la ZANU-PF pousse pour un changement de Constitution qui permettrait à Emmerson Mnangagwa de se représenter pour un troisième mandat lors du scrutin de 2028.
Un projet qui nourrit la colère d’une partie de la population, car le chef de l’État est âgé de 82 ans et le pays est englué dans une grave crise économique imputée à la corruption et à la mauvaise gestion du gouvernement.
Certains analystes politiques craignent que cette mobilisation ne serve de prétexte au chef de l’État pour déclarer l’état d’urgence et suspendre la Constitution.
Les manifestants ont rapidement été dispersés par les forces de l’ordre déployées en force dans le centre-ville. La police était également déployée dans la seconde ville du pays, Bulawayo, où entreprises et administrations étaient fermées.
Le fait que l'appel à la mobilisation ait été lancé par Blessed Geza, un ancien combattant de la guerre d’indépendance et ancien cadre du parti au pouvoir, la ZANU-PF, est le signe, selon plusieurs analystes, de tensions grandissantes au sein de cette formation politique.
Depuis plusieurs mois, une faction de la ZANU-PF pousse pour un changement de Constitution qui permettrait à Emmerson Mnangagwa de se représenter pour un troisième mandat lors du scrutin de 2028.
Un projet qui nourrit la colère d’une partie de la population, car le chef de l’État est âgé de 82 ans et le pays est englué dans une grave crise économique imputée à la corruption et à la mauvaise gestion du gouvernement.
Certains analystes politiques craignent que cette mobilisation ne serve de prétexte au chef de l’État pour déclarer l’état d’urgence et suspendre la Constitution.
Autres articles
-
Soudan: suite aux revers des FSR, le centre du pays passe aux mains de l'armée
-
Afrique centrale: la BEAC met en circulation une nouvelle gamme de pièces de monnaie
-
Les ministres des Affaires étrangères des pays de l'AES entament une visite en Russie
-
Terrorisme: quelles conséquences aura le départ du Niger de la Force multinationale mixte?
-
Dans le Cameroun anglophone, le droit de passage est un fardeau supplémentaire pour les familles endeuillées