Le journaliste et philosophe, Mame Less Camara a laissé entendre ce vendredi que l’utilisation des langues locales à la radio, au Sénégal, a fait avancer la démocratie. «Sans elle, il n’y aurait pas le niveau de transparence auquel nous sommes arrivés aujourd’hui», a clamé le journaliste-formateur et correspondant de la BBC au Sénégal.
Selon lui les problèmes pendant les élections se situaient au niveau des transferts des urnes. Car c’est en ce moment qu’il y a des bourrages ou pertes des urnes. Mais, en donnant les résultats en direct le jour de la publication des résultats, les journalistes sécurisent les votes des citoyens.
Ils ont permis aux populations, à travers leurs langues locales de comprendre que le pouvoir leur revenait d’élire celui qui doit présider à leurs destinées.
Mame Less Camara était paneliste au cours du débat auquel a participé la Gouverneure générale du canada à l’Université Cheikh Anta Diop. Selon l’ancien directeur de la Radio Océan fm, les médias sont importants dans un pays où le taux d’analphabétisme en français est très élevé comme le Sénégal.
Par ailleurs, l’enseignant au Centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI) a rappelé que les médiats se sont multipliés ces dernières années. Par exemple souligne t-il «il y a une vingtaine de journaux au Sénégal».
Selon lui les problèmes pendant les élections se situaient au niveau des transferts des urnes. Car c’est en ce moment qu’il y a des bourrages ou pertes des urnes. Mais, en donnant les résultats en direct le jour de la publication des résultats, les journalistes sécurisent les votes des citoyens.
Ils ont permis aux populations, à travers leurs langues locales de comprendre que le pouvoir leur revenait d’élire celui qui doit présider à leurs destinées.
Mame Less Camara était paneliste au cours du débat auquel a participé la Gouverneure générale du canada à l’Université Cheikh Anta Diop. Selon l’ancien directeur de la Radio Océan fm, les médias sont importants dans un pays où le taux d’analphabétisme en français est très élevé comme le Sénégal.
Par ailleurs, l’enseignant au Centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI) a rappelé que les médiats se sont multipliés ces dernières années. Par exemple souligne t-il «il y a une vingtaine de journaux au Sénégal».
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