La question de l’indemnisation des victimes des événements politiques de 2021 et 2024 continue de susciter une vive polémique au Sénégal. Lors de son passage dans l'émission du Jury du Dimanche (JDD) d'Iradio, Ibrahima Thiam, secrétaire d'État au développement des PME et PMI, a pris la parole pour plaider en faveur d'une justice véritablement effective. Il a également souligné l'importance d’un soutien financier renforcé pour les victimes, en appelant l'État à débloquer plus de 5 milliards de F CFA pour garantir une prise en charge intégrale de ces citoyens affectés par les violences politiques.
Ibrahima Thiam a notamment dénoncé les injustices subies par certains des victimes, évoquant des cas où des individus ont été emprisonnés durant 12 ans avant de bénéficier d'une amnistie. "Certains d’entre eux ont été victimes d’injustice, emprisonnés pendant 12 ans, puis amnistiés. Je profite de l'occasion de l'installation de la nouvelle Cour de justice pour appeler à ce que justice soit faite sur tous les événements qui se sont produits", a-t-il déclaré. Il a précisé que plus de 80 victimes étaient concernées, notamment à Ziguinchor, où il a effectué une mission en tant que secrétaire d'État.
Il a également fait part de son inquiétude concernant des cas particulièrement graves parmi les victimes, dont une personne a été blessée à l’œil par balle et une autre est devenue paralysée. "Il y avait des jeunes patriotes, très éloignés de Dakar, qui n’ont même pas accès à l'actualité, mais qui sont néanmoins diabolisés. C’est un grave problème", a-t-il dénoncé. Loin d’être une simple déclaration, l’invité du JDD a assuré avoir remonté ces informations aux autorités compétentes, en insistant sur la nécessité de leur prise en charge.
Dans ce contexte, Ibrahima Thiam a salué l'initiative de l'État, qui a déjà prévu une allocation de 5 milliards de F CFA pour les victimes. Toutefois, il a insisté sur la nécessité d'aller plus loin, notamment pour ceux qui ont été amputés ou emprisonnés. Il a ainsi exprimé son soutien pour une indemnisation juste et rapide de ces victimes, qui ont été oubliées pendant trop longtemps dans les débats politiques du pays.
Le secrétaire d'État a conclu en affirmant que sa mobilisation visait à assurer la justice et la reconnaissance des souffrances endurées par ces citoyens, soulignant que l'indemnisation et la prise en charge de ces victimes étaient des impératifs moraux et sociaux pour le Sénégal.
Ibrahima Thiam a notamment dénoncé les injustices subies par certains des victimes, évoquant des cas où des individus ont été emprisonnés durant 12 ans avant de bénéficier d'une amnistie. "Certains d’entre eux ont été victimes d’injustice, emprisonnés pendant 12 ans, puis amnistiés. Je profite de l'occasion de l'installation de la nouvelle Cour de justice pour appeler à ce que justice soit faite sur tous les événements qui se sont produits", a-t-il déclaré. Il a précisé que plus de 80 victimes étaient concernées, notamment à Ziguinchor, où il a effectué une mission en tant que secrétaire d'État.
Il a également fait part de son inquiétude concernant des cas particulièrement graves parmi les victimes, dont une personne a été blessée à l’œil par balle et une autre est devenue paralysée. "Il y avait des jeunes patriotes, très éloignés de Dakar, qui n’ont même pas accès à l'actualité, mais qui sont néanmoins diabolisés. C’est un grave problème", a-t-il dénoncé. Loin d’être une simple déclaration, l’invité du JDD a assuré avoir remonté ces informations aux autorités compétentes, en insistant sur la nécessité de leur prise en charge.
Dans ce contexte, Ibrahima Thiam a salué l'initiative de l'État, qui a déjà prévu une allocation de 5 milliards de F CFA pour les victimes. Toutefois, il a insisté sur la nécessité d'aller plus loin, notamment pour ceux qui ont été amputés ou emprisonnés. Il a ainsi exprimé son soutien pour une indemnisation juste et rapide de ces victimes, qui ont été oubliées pendant trop longtemps dans les débats politiques du pays.
Le secrétaire d'État a conclu en affirmant que sa mobilisation visait à assurer la justice et la reconnaissance des souffrances endurées par ces citoyens, soulignant que l'indemnisation et la prise en charge de ces victimes étaient des impératifs moraux et sociaux pour le Sénégal.
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