
À propos de la disponibilité des denrées alimentaires de grande consommation en cette période d’avant ramadan, le chef du service régional du commerce de Kaolack rassure les consommateurs. Selon Adama Mohamet Mbaye, les prix n’ont pas encore atteint le plafond fixé par l’Etat.
« Les gens craignaient une situation de pénurie. Ceci s’explique depuis un temps, parce que c’est le sucre de la CSS qui est disponible sur le marché. Alors qu’on sait que dans la pratique, le sucre importé revient beaucoup moyen cher pour l’importateur et chez le commerçant. Le sucre de la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS) est disponible sur le marché en quantité suffisante. On fait l’essentiel pour que le produit soit d’abord disponible. Donc c’est cette disponibilité-là qui nous permet maintenant de faire respecter les prix », a déclaré Adama Mohamet Mbaye.
Selon M. Mbaye, les prix fixés en juin 2024 n'ont pas encore atteint le plafond, et il y a quelques augmentations, mais elles n'atteignent pas encore le plafond. Si les prix sont illégaux, le commerçant sera identifié et sanctionné conformément à la réglementation en vigueur.
« Pour le cas du sucre, il y avait une certaine rumeur qui ne se justifiait pas. Pour le cas de l’huile, les cours mondiaux n’étaient plus favorables. Parce que c’était un peu du importé. Donc, avec le coût actuel du dollar, ça fait qu’il y a eu une petite hausse. Les prix qui étaient fixés au mois de juin 2024, ont été fixés au plafond. Il y a un seuil à ne pas dépasser. Il y a eu quelques augmentations, mais ça n’a pas encore atteint le plafond qui a été fixé depuis le mois de juin 2024. Donc c’est pour rassurer les consommateurs qu’effectivement les prix sont applicables et doivent être appliqués. S’il y a des cas de pratique de prix illicite, ça veut dire qu’il y a une volonté exclusive du commerçant de faire cela. Et pour ces cas de figure, ils seront identifiés et sanctionnés conformément à la réglementation en vigueur », dit-il sur iRadio.
« Les gens craignaient une situation de pénurie. Ceci s’explique depuis un temps, parce que c’est le sucre de la CSS qui est disponible sur le marché. Alors qu’on sait que dans la pratique, le sucre importé revient beaucoup moyen cher pour l’importateur et chez le commerçant. Le sucre de la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS) est disponible sur le marché en quantité suffisante. On fait l’essentiel pour que le produit soit d’abord disponible. Donc c’est cette disponibilité-là qui nous permet maintenant de faire respecter les prix », a déclaré Adama Mohamet Mbaye.
Selon M. Mbaye, les prix fixés en juin 2024 n'ont pas encore atteint le plafond, et il y a quelques augmentations, mais elles n'atteignent pas encore le plafond. Si les prix sont illégaux, le commerçant sera identifié et sanctionné conformément à la réglementation en vigueur.
« Pour le cas du sucre, il y avait une certaine rumeur qui ne se justifiait pas. Pour le cas de l’huile, les cours mondiaux n’étaient plus favorables. Parce que c’était un peu du importé. Donc, avec le coût actuel du dollar, ça fait qu’il y a eu une petite hausse. Les prix qui étaient fixés au mois de juin 2024, ont été fixés au plafond. Il y a un seuil à ne pas dépasser. Il y a eu quelques augmentations, mais ça n’a pas encore atteint le plafond qui a été fixé depuis le mois de juin 2024. Donc c’est pour rassurer les consommateurs qu’effectivement les prix sont applicables et doivent être appliqués. S’il y a des cas de pratique de prix illicite, ça veut dire qu’il y a une volonté exclusive du commerçant de faire cela. Et pour ces cas de figure, ils seront identifiés et sanctionnés conformément à la réglementation en vigueur », dit-il sur iRadio.
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