Les relations ne sont plus au beau fixe entre le maire de Saré Bidji une localité du Sénégal, située dans la région de Kolda, en Casamance, dans le sud du pays, Bacary Mballo et une partie de ses administrés. Les habitants du village de Saré Moussa Ndourou l’accusent d’avoir vendu un faux projet de construction de marchés pour faire main basse sur leurs terres. Ils exigent toute la lumière sur cette affaire.
« Nous allons nous mobiliser pour un avenir meilleur. Un avenir que nous voulons bâtir sur la transparence, l’intégrité et le service des populations. Nous interpellons en premier lieu le sous-préfet de la commune de Saré Bidji, à exiger un éclaircissement de la part du maire suite aux 32 millions de F CFA votés et débloqués en 2022 pour la construction d’un marché à Saré Moussa Ndourou. À ce jour, aucune avancée n’a été constatée sur le site. Il est essentiel que la lumière soit faite sur l’utilisation de ces fonds. Chaque centime dépensé doit être justifié devant les populations. Le marché n’est pas un simple projet d’infrastructure. Il représente un maillon essentiel pour le développement de notre commune », a déclaré Sadio Mballo leur porte-parole.
Selon M. Mballo, en milieu rural, le marché fonctionnel offre aux producteurs locaux une opportunité de vendre des produits et de créer des emplois, notamment pour les populations. Cependant, il est crucial d'aborder la question du financement par les échelons impliqués avec certains opérateurs financiers. Les terrains vendus aux municipalités devraient être utilisés pour des projets publics tels que la logistique sociale, les infrastructures de santé, les écoles et les loisirs.
« Dans un environnement rural comme le notre, le marché fonctionnel est une opportunité pour les producteurs locaux de vendre les produits pour les entrepreneurs, de créer les emplois surtout pour nos populations de bénéficier d’un accès à des bien services de proximités. Il est impératif de dénoncer le bradage du foncier par des tierces en complicité avec certains opérateurs fonciers. Les terres qui nous sont allouées à la mairie à la suite des lotissements, doivent être destinées à des projets d’intérêts publics, logements sociaux, infrastructures sanitaires, écoles, lieu de culte, espace public et loisir », a-t-il dénoncé.
Poursuivant ses propos, M. Mballo a ajouté : « Il n’appartient pas à la municipalité de vendre les terrains ou de rendre complice de telle pratique. Le Sénégal a pris la ferme décision de s’engager dans une logique de traque des biens mal acquis et de lutte contre la corruption. Nous saurons accepter qu’un élu local qui a pour mission de servir sa communauté trahis cette confiance par des actes de détournement ». Selon nos confrères d’iRadio, le maire de Bidji a été joint au téléphone sans succès.
En effet, les populations de la commune de Saré Bidji, réunies autour de la Plateforme citoyenne de veille et d’alerte (PCVA), ont tenu à alerter les autorités et l'opinion publique sur cette affaire de détournement de 32 millions de francs CFA.
« Nous allons nous mobiliser pour un avenir meilleur. Un avenir que nous voulons bâtir sur la transparence, l’intégrité et le service des populations. Nous interpellons en premier lieu le sous-préfet de la commune de Saré Bidji, à exiger un éclaircissement de la part du maire suite aux 32 millions de F CFA votés et débloqués en 2022 pour la construction d’un marché à Saré Moussa Ndourou. À ce jour, aucune avancée n’a été constatée sur le site. Il est essentiel que la lumière soit faite sur l’utilisation de ces fonds. Chaque centime dépensé doit être justifié devant les populations. Le marché n’est pas un simple projet d’infrastructure. Il représente un maillon essentiel pour le développement de notre commune », a déclaré Sadio Mballo leur porte-parole.
Selon M. Mballo, en milieu rural, le marché fonctionnel offre aux producteurs locaux une opportunité de vendre des produits et de créer des emplois, notamment pour les populations. Cependant, il est crucial d'aborder la question du financement par les échelons impliqués avec certains opérateurs financiers. Les terrains vendus aux municipalités devraient être utilisés pour des projets publics tels que la logistique sociale, les infrastructures de santé, les écoles et les loisirs.
« Dans un environnement rural comme le notre, le marché fonctionnel est une opportunité pour les producteurs locaux de vendre les produits pour les entrepreneurs, de créer les emplois surtout pour nos populations de bénéficier d’un accès à des bien services de proximités. Il est impératif de dénoncer le bradage du foncier par des tierces en complicité avec certains opérateurs fonciers. Les terres qui nous sont allouées à la mairie à la suite des lotissements, doivent être destinées à des projets d’intérêts publics, logements sociaux, infrastructures sanitaires, écoles, lieu de culte, espace public et loisir », a-t-il dénoncé.
Poursuivant ses propos, M. Mballo a ajouté : « Il n’appartient pas à la municipalité de vendre les terrains ou de rendre complice de telle pratique. Le Sénégal a pris la ferme décision de s’engager dans une logique de traque des biens mal acquis et de lutte contre la corruption. Nous saurons accepter qu’un élu local qui a pour mission de servir sa communauté trahis cette confiance par des actes de détournement ». Selon nos confrères d’iRadio, le maire de Bidji a été joint au téléphone sans succès.
En effet, les populations de la commune de Saré Bidji, réunies autour de la Plateforme citoyenne de veille et d’alerte (PCVA), ont tenu à alerter les autorités et l'opinion publique sur cette affaire de détournement de 32 millions de francs CFA.
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