Selon le Haut Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR), plus de 100 000 personnes ont fui le conflit en RDC vers les pays voisins. « En moins de trois mois, le nombre de Congolais fuyant vers les pays voisins a grimpé à plus de 100 000 », a déclaré Eujin Byun, porte-parole du HCR, lors d’un point de presse à Genève. Parmi eux, 69 000 ont rejoint le Burundi.
« On parle ici principalement de femmes, d'enfants, de personnes âgées totalement démunies qui ont fui en n'emportant pratiquement rien avec elles, si ce n'est les vêtements qu'elles portaient », explique Christine Coudour, chargée des partenariats au sein du bureau du Programme alimentaire mondial au Burundi.
Le PAM a « mobilisé des ressources pour distribuer des repas chauds aux réfugiés », explique la coordinatrice, « actuellement hébergés dans des centres de réception temporaires comme des écoles et des stades ». L’un des principaux sites d’accueil, le stade de Rugombo, abrite à lui seul 40 000 personnes.
L'agence onusienne craint en la propagation du choléra. « Des installations sanitaires inadéquates, le surpeuplement dans et autour du stade où les gens se sont réfugiés, ainsi qu'un accès limité aux soins de santé, ont entraîné au moins huit cas suspects de choléra ».
Des moyens insuffisants pour « fournir toute assistance alimentaire »
Face à l’afflux de réfugiés, les moyens disponibles deviennent insuffisants. « Malheureusement, nous avons dû réduire les rations, car le nombre de réfugiés a doublé, mais les ressources disponibles sont restées les mêmes », explique Christine Coudour.
La situation pourrait empirer dans les prochains mois. « À partir du mois de juillet, en l'absence de fonds supplémentaires, nous serons incapables de fournir toute assistance alimentaire », explique Christine Coudour. Le PAM estime qu’il lui faudrait 20 millions de dollars supplémentaires pour assurer l’assistance alimentaire des 120 000 réfugiés congolais au Burundi jusqu’à la fin de l’année.
« On parle ici principalement de femmes, d'enfants, de personnes âgées totalement démunies qui ont fui en n'emportant pratiquement rien avec elles, si ce n'est les vêtements qu'elles portaient », explique Christine Coudour, chargée des partenariats au sein du bureau du Programme alimentaire mondial au Burundi.
Le PAM a « mobilisé des ressources pour distribuer des repas chauds aux réfugiés », explique la coordinatrice, « actuellement hébergés dans des centres de réception temporaires comme des écoles et des stades ». L’un des principaux sites d’accueil, le stade de Rugombo, abrite à lui seul 40 000 personnes.
L'agence onusienne craint en la propagation du choléra. « Des installations sanitaires inadéquates, le surpeuplement dans et autour du stade où les gens se sont réfugiés, ainsi qu'un accès limité aux soins de santé, ont entraîné au moins huit cas suspects de choléra ».
Des moyens insuffisants pour « fournir toute assistance alimentaire »
Face à l’afflux de réfugiés, les moyens disponibles deviennent insuffisants. « Malheureusement, nous avons dû réduire les rations, car le nombre de réfugiés a doublé, mais les ressources disponibles sont restées les mêmes », explique Christine Coudour.
La situation pourrait empirer dans les prochains mois. « À partir du mois de juillet, en l'absence de fonds supplémentaires, nous serons incapables de fournir toute assistance alimentaire », explique Christine Coudour. Le PAM estime qu’il lui faudrait 20 millions de dollars supplémentaires pour assurer l’assistance alimentaire des 120 000 réfugiés congolais au Burundi jusqu’à la fin de l’année.
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