Iyad a pris l'habitude de laisser des notes vocales. Depuis Gaza, où les bombardements ont repris, il décrit une vie au jour le jour, où l'espoir chaque heure s'amenuise. Cet ingénieur et père de quatre enfants s'inquiète pour eux, mais plus largement pour tous les plus jeunes :
« Nos enfants à Gaza vivent dans la peur constante. Les bruits des bombes sont devenus une partie de leur vie quotidienne. Quand ils entendent les explosions, ils sont submergés par la terreur et l'anxiété. Ils se mettent alors à pleurer, à trembler et à s'accrocher à leurs parents, à la recherche de sécurité. »
Il y a quelques jours, l'Unicef a déclaré que Gaza était « le seul exemple dans l'histoire moderne où tous les enfants d'une population ont besoin d'un soutien en santé mentale ».
Un constat partagé par le père de famille. « Les enfants apprennent tôt ce qu'est la perte, la pauvreté, le dénuement. Les familles font ce qu'elles peuvent pour les consoler mais il n'y a pas de mots, de câlins qui puissent effacer les effets de la guerre sur leurs cœurs fragiles. C'est une enfance volée », se désole Iyad.
Un autre Gazaoui, trop épuisé pour parler, a envoyé un texte à RFI dans lequel il exprime sa grande lassitude et l'impression que son peuple est devenu « un troupeau » que l'on déplace d'un endroit à un autre sans lui demander son avis. Un humanitaire qui a quitté Gaza vendredi 28 mars craignait, lui, de ne pas être pas cru en rentrant en Europe quand il raconterait ce qu'il a vu sur place.
« Nos enfants à Gaza vivent dans la peur constante. Les bruits des bombes sont devenus une partie de leur vie quotidienne. Quand ils entendent les explosions, ils sont submergés par la terreur et l'anxiété. Ils se mettent alors à pleurer, à trembler et à s'accrocher à leurs parents, à la recherche de sécurité. »
Il y a quelques jours, l'Unicef a déclaré que Gaza était « le seul exemple dans l'histoire moderne où tous les enfants d'une population ont besoin d'un soutien en santé mentale ».
Un constat partagé par le père de famille. « Les enfants apprennent tôt ce qu'est la perte, la pauvreté, le dénuement. Les familles font ce qu'elles peuvent pour les consoler mais il n'y a pas de mots, de câlins qui puissent effacer les effets de la guerre sur leurs cœurs fragiles. C'est une enfance volée », se désole Iyad.
Un autre Gazaoui, trop épuisé pour parler, a envoyé un texte à RFI dans lequel il exprime sa grande lassitude et l'impression que son peuple est devenu « un troupeau » que l'on déplace d'un endroit à un autre sans lui demander son avis. Un humanitaire qui a quitté Gaza vendredi 28 mars craignait, lui, de ne pas être pas cru en rentrant en Europe quand il raconterait ce qu'il a vu sur place.
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