« C’est le devoir de chaque père de famille » m’explique d’un ton grave, Souleymane, un Dakarois, qui a quitté pour quelques heures la capitale sénégalaise afin d’acheter le mouton de la tabaski (l’aïd el kébir est célébrée, cette année le 28 novembre au Sénégal). « C’est la fête religieuse la plus importante de l’année pour...