L'enquête est toujours en cours, souligne James Comey, le patron de la police fédérale devant le congrès à Washington.
Il a indiqué que Vladimir Poutine avait une nette préférence pour le candidat qui se présente contre Hillary Clinton.
James Comey a également précisé que les pirates russes ont tenté aussi de pénétrer dans les systèmes informatiques du parti républicain.
Le Kremlin essaie d'influer sur les campagnes électorales aux Etats-Unis depuis des décennies, ajoute-t-il.
Il ajoute toutefois que rien ne prouve que le piratage des systèmes informatiques du parti démocrate et des courriels du chef de campagne d'Hillary Clinton ait contribué à la victoire de Donald Trump.
Il n'y a pas de preuve non plus que l'administration Trump soit entrée en relation avec les autorités russes.
Quant aux accusations de Donald Trump selon lesquelles Obama l'aurait placé sur écoute, Mike Rogers, directeur de la NSA, assure qu'aucun président américain ne peut ordonner des écoutes de manière unilatérale sur des citoyens des Etats-Unis, sans l'autorisation d'un tribunal secret qui gère ce type de requête.
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