Ils sont ce que le porte-parole du Kremlin a qualifié de « meilleurs négociateurs de la Russie ». Le diplomate est le sénateur Grigory Karasin, ancien vice-ministre des Affaires étrangères, impliqué directement dans la rédaction des accords de Minsk 1 et Minsk 2 en 2014 puis 2015. Ce processus de surveillance du conflit avait été mis en place après la déstabilisation du Donbass et l’établissement de deux zones baptisées républiques de Donetsk et de Lougansk, deux zones sous influence de Moscou.
L’autre figure bien connue du dossier ukrainien est Sergueï Beseda, aujourd’hui conseiller du directeur du FSB, les services de sécurité intérieure. Ce général en a longtemps dirigé un des départements, le cinquième service, celui qui a en charge la collecte de renseignement dans les pays de l’ex-Union soviétique, et donc celle de l’Ukraine. Sanctionné par les États-Unis, l’Union européenne, le Canada et le Royaume-Uni depuis 2014, Sergueï Beseda était encore aux manettes quand Vladimir Poutine a lancé ce qu’il appelle toujours une « opération spéciale » en Ukraine.
Autant, les premiers pourparlers à Riyad en février dernier visaient essentiellement, pour Moscou, à relancer sa relation avec Washington. Cette fois, on comprend donc, à travers ces choix, qu’il s’agit bien de parler de la guerre en Ukraine.
Sauf que rien ne dit que Moscou attend forcément beaucoup de cette étape. D’abord, parce que si ces deux figures peuvent indiquer le souhait de négociations précises, et si elles sont bien le but du rendez-vous, ce choix de négociateurs indique qu’elles pourraient prendre au bas mot plusieurs semaines. Il y a ensuite le périmètre des échanges, cessez-le-feu sur les infrastructures énergétiques et reprise de l’accord céréalier en mer Noire, dit Moscou.
Dans les deux cas et surtout le dernier, ce sont deux sujets qui, avant tout, favorisent ses intérêts. C’est en mer Noire que le rapport de forces est défavorable aujourd’hui à la Russie. Et c’est sans surprise, selon le Kremlin, « le principal sujet de négociations » ce lundi 24 mars à Riyad.
L’autre figure bien connue du dossier ukrainien est Sergueï Beseda, aujourd’hui conseiller du directeur du FSB, les services de sécurité intérieure. Ce général en a longtemps dirigé un des départements, le cinquième service, celui qui a en charge la collecte de renseignement dans les pays de l’ex-Union soviétique, et donc celle de l’Ukraine. Sanctionné par les États-Unis, l’Union européenne, le Canada et le Royaume-Uni depuis 2014, Sergueï Beseda était encore aux manettes quand Vladimir Poutine a lancé ce qu’il appelle toujours une « opération spéciale » en Ukraine.
Autant, les premiers pourparlers à Riyad en février dernier visaient essentiellement, pour Moscou, à relancer sa relation avec Washington. Cette fois, on comprend donc, à travers ces choix, qu’il s’agit bien de parler de la guerre en Ukraine.
Sauf que rien ne dit que Moscou attend forcément beaucoup de cette étape. D’abord, parce que si ces deux figures peuvent indiquer le souhait de négociations précises, et si elles sont bien le but du rendez-vous, ce choix de négociateurs indique qu’elles pourraient prendre au bas mot plusieurs semaines. Il y a ensuite le périmètre des échanges, cessez-le-feu sur les infrastructures énergétiques et reprise de l’accord céréalier en mer Noire, dit Moscou.
Dans les deux cas et surtout le dernier, ce sont deux sujets qui, avant tout, favorisent ses intérêts. C’est en mer Noire que le rapport de forces est défavorable aujourd’hui à la Russie. Et c’est sans surprise, selon le Kremlin, « le principal sujet de négociations » ce lundi 24 mars à Riyad.
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