Pour la première fois depuis trois ans, l’opposition participe aux scrutins de ce dimanche. Mais bon nombre de Vénézuéliens se détournent de la politique. Ils sont trop occupés par gérer leur quotidien.
Pour Marianella Herrera Cuenca, la directrice de l’Observatoire vénézuélien de la santé, et ses collègues il n’y a aucun doute : la première raison de la détérioration de la santé des Vénézuéliens est le manque flagrant de nourriture. « 91% des Vénézuéliens sont aujourd’hui confrontés à une forme d’insécurité alimentaire. La sous-alimentation est en hausse dans l’ensemble de la population. Les conséquences de cette dénutrition sont un affaiblissement du système immunitaire, des diarrhées ou même des pneumonies. Et tout cela compromet l’état de santé », explique-t-elle.
Système hospitalier public à bout de souffle
La deuxième raison qui aggrave les problèmes de santé des Vénézuéliens est un système hospitalier public à bout de souffle. « Une mammographie ne peut pas être assurée de façon quotidienne en raison d’un manque de maintenance des équipements techniques. Dans les hôpitaux il n’y a même plus d’eau », poursuit-elle.
Mais ce qui inquiète particulièrement la directrice de l’Observatoire vénézuélien de la santé, c’est que le pays « recule dans les sciences ». « Et ça c’est terrible ! Nous ne disposons d’aucune des dernières avancées scientifiques qui nous permettraient de traiter nos patients. Prenez l’exemple des cas de cancers chez les jeunes hommes : dans d’autres pays, on les guérit sans problème, ici ils vont tout simplement mourir », conclut-elle.
Pour Marianella Herrera Cuenca, la directrice de l’Observatoire vénézuélien de la santé, et ses collègues il n’y a aucun doute : la première raison de la détérioration de la santé des Vénézuéliens est le manque flagrant de nourriture. « 91% des Vénézuéliens sont aujourd’hui confrontés à une forme d’insécurité alimentaire. La sous-alimentation est en hausse dans l’ensemble de la population. Les conséquences de cette dénutrition sont un affaiblissement du système immunitaire, des diarrhées ou même des pneumonies. Et tout cela compromet l’état de santé », explique-t-elle.
Système hospitalier public à bout de souffle
La deuxième raison qui aggrave les problèmes de santé des Vénézuéliens est un système hospitalier public à bout de souffle. « Une mammographie ne peut pas être assurée de façon quotidienne en raison d’un manque de maintenance des équipements techniques. Dans les hôpitaux il n’y a même plus d’eau », poursuit-elle.
Mais ce qui inquiète particulièrement la directrice de l’Observatoire vénézuélien de la santé, c’est que le pays « recule dans les sciences ». « Et ça c’est terrible ! Nous ne disposons d’aucune des dernières avancées scientifiques qui nous permettraient de traiter nos patients. Prenez l’exemple des cas de cancers chez les jeunes hommes : dans d’autres pays, on les guérit sans problème, ici ils vont tout simplement mourir », conclut-elle.
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