
Les avocats de l'homme d'affaires Bibo Bourgi ont mis en garde les éventuels acquéreurs de ses appartements de l'immeuble Eden Roc, mis en vente par l'État du Sénégal à 650 millions FCFA l'unité.
« Les éventuels acquéreurs de l'ensemble immobilier Eden Roc, dont les appartements ont été expertisés en moyenne à plus de 980 millions de Fcfa l'unité, sont invités à se renseigner sur la teneur de cette sentence arbitrale auprès de la Direction Générale des Impôts et Domaines et, le cas échéant, de l'Agent judiciaire de l'État. Ils pourront ainsi vérifier que l'État sénégalais a procédé à une confiscation illicite de ces appartements et apprécier les conséquences de cette qualification sur le titre de propriété qu'ils envisageraient d'acquérir », lit-on dans un communiqué signé de Me Corinne Dreyfus-Schmidt.
L'avocate au Barreau de Paris estime que « tant qu'il n'aura pas été, conformément à la sentence ayant condamné l'État du Sénégal, entièrement indemnisé du dommage subi à raison de l'arrêt de la Cour de répression de l'enrichissement illicite (Crei), M. Bibo Bourgi se réserve le droit de recourir à toutes les voies de droit, tant au Sénégal que dans tout autre pays, à l'égard de ceux qui se rendraient complices de la dépossession illicite dont il a été la victime ».
Et par conséquent, poursuit-il, « aucun acquéreur éventuel ne saurait désormais opposer à M. Bourgi l'argument de son ignorance de la décision de justice internationale rendue relativement à cet ensemble immobilier ».
L'homme d'affaires Bibo Bourgi a été condamné à 5 ans pour enrichissement illicite, dans le cadre du dossier Karim Wade.
« Les éventuels acquéreurs de l'ensemble immobilier Eden Roc, dont les appartements ont été expertisés en moyenne à plus de 980 millions de Fcfa l'unité, sont invités à se renseigner sur la teneur de cette sentence arbitrale auprès de la Direction Générale des Impôts et Domaines et, le cas échéant, de l'Agent judiciaire de l'État. Ils pourront ainsi vérifier que l'État sénégalais a procédé à une confiscation illicite de ces appartements et apprécier les conséquences de cette qualification sur le titre de propriété qu'ils envisageraient d'acquérir », lit-on dans un communiqué signé de Me Corinne Dreyfus-Schmidt.
L'avocate au Barreau de Paris estime que « tant qu'il n'aura pas été, conformément à la sentence ayant condamné l'État du Sénégal, entièrement indemnisé du dommage subi à raison de l'arrêt de la Cour de répression de l'enrichissement illicite (Crei), M. Bibo Bourgi se réserve le droit de recourir à toutes les voies de droit, tant au Sénégal que dans tout autre pays, à l'égard de ceux qui se rendraient complices de la dépossession illicite dont il a été la victime ».
Et par conséquent, poursuit-il, « aucun acquéreur éventuel ne saurait désormais opposer à M. Bourgi l'argument de son ignorance de la décision de justice internationale rendue relativement à cet ensemble immobilier ».
L'homme d'affaires Bibo Bourgi a été condamné à 5 ans pour enrichissement illicite, dans le cadre du dossier Karim Wade.
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