
L’ONG islamique Jamra, a décidé de faire sien le combat avec les forces vives du pays, pour la dépénalisation de l’homosexualité. Cette nouvelle tendance sexuelle ne verra jamais le jour au Sénégal car il constitue une menace à nos valeurs culturelles et religieuses si on en croit l'Imam Massamba Diop.
Le secrétaire exécutif de l’ONG Jamra, Massamba Diop, hier lundi a indiqué qu' « incontestablement, la réprobation est générale. La société Sénégalaise dans son écrasante majorité, rejet tout projet de légalisation des unions contre nature. Il est sorti de nos entretiens avec les autorités Sénégalaise l’idée de fédérer davantage les forces vives de la société Sénégalaise, qui tiennent à faire preuve de vigilance et à faire respecter la majorité des croyants de ce pays ».
Selon le journal « Le Quotidien », l’ONG Jamra se dit convaincue dans sa démarche, d’autant que les pratiquants de cette déviance sexuelle se sont révélés être « de véritables vecteurs de la propagation du VIH/SIDA ». « Là où la population globale Sénégalaise s’enorgueillit d’avoir un des meilleurs taux de prévalence du VIH/SIDA en Afrique, les statistiques officielles révèlent que ce taux a atteint le seuil alarmante de 22% (plus tôt 21%) chez les homosexuels. En plus de constituer des contre-exemples pour la jeunesse, les homosexuels sont aussi une menace pour la santé publique », a dénoncé l’imam Diop. Bien que le président du groupe parlementaire ait écarté l’idée d’adoption d’un tel projet.
Le secrétaire exécutif de l’ONG Jamra, Massamba Diop, hier lundi a indiqué qu' « incontestablement, la réprobation est générale. La société Sénégalaise dans son écrasante majorité, rejet tout projet de légalisation des unions contre nature. Il est sorti de nos entretiens avec les autorités Sénégalaise l’idée de fédérer davantage les forces vives de la société Sénégalaise, qui tiennent à faire preuve de vigilance et à faire respecter la majorité des croyants de ce pays ».
Selon le journal « Le Quotidien », l’ONG Jamra se dit convaincue dans sa démarche, d’autant que les pratiquants de cette déviance sexuelle se sont révélés être « de véritables vecteurs de la propagation du VIH/SIDA ». « Là où la population globale Sénégalaise s’enorgueillit d’avoir un des meilleurs taux de prévalence du VIH/SIDA en Afrique, les statistiques officielles révèlent que ce taux a atteint le seuil alarmante de 22% (plus tôt 21%) chez les homosexuels. En plus de constituer des contre-exemples pour la jeunesse, les homosexuels sont aussi une menace pour la santé publique », a dénoncé l’imam Diop. Bien que le président du groupe parlementaire ait écarté l’idée d’adoption d’un tel projet.
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