Le S.U.T.S.A.S. s’était rendu en pèlerinage à Diourbel, pour commémorer le quarantième anniversaire de son existence officielle. En-dehors du retour sur son passé pour célébrer des légendes vivantes ou disparues, il a revisité le parcours d’un syndicalisme "qui se construit patiemment et obstinément autour du triptyque auto-organisation, auto-développement, auto-défense", a-t-on mentionné dans le communiqué daté ce 2 février, parcouru par PressAfrik.
« Un syndicalisme unitaire, constitué en une force unique dans un rapport de solidarité de tous les corps de métier du secteur, allant du technicien de surface au Professeur d’université… Un syndicalisme qui sait s’inscrire dans la durée parce que considérant le futur comme une opportunité, un territoire à explorer et surtout comme une autre dimension à construire. La mise en œuvre de cette orientation nous a permis de tracer avec succès des plans de carrière pour tous les corps du système de la santé et de l’action sociale aussi bien par la création de nouveaux corps que des passerelles entre les différents corps ainsi que l’amélioration de la qualité des ressources humaines par la formation. Toutes choses qui constituent structurellement une revalorisation des fonctions médico-socio-sanitaires aux plans professionnels comme social », lit-on dans la même note.
La formation syndicale a, de plus précisé que les deux premières éditions verront sous peu leurs actes déposés auprès du ministère de la Santé et de l’Action Sociale. Il se félicite de l’engagement d’institutionnaliser ce mode de transmission et de partage des savoirs dans leur secteur. La question du logement n’est pas en reste, avec la coopérative d’habitat « Decouwaye -SUTSAS ». Qui se singularise par « son professionnalisme et une transparence que nous saluons, au moment où la question du programme de logements sociaux NAMORA est en passe de connaître une issue heureuse ».
Mballo Dia Thiam profitant de ce communiqué a déclaré : « Nous œuvrons donc ainsi pour le développement personnel et collectif des militants et par ricochet, de tous les travailleurs de la santé et de l’action sociale tant au plan professionnel, intellectuel que matériel et social. Au moment de souffler nos quarante-trois bougies, comment ne pas nous réjouir du rôle du S.U.T.S.A.S. à côté de ses partenaires dans AND GUËSSEUM, cadre d’unité d’action qui a fini de se tailler un crédit notoire. Pour autant, ces victoires ne sauraient occulter les défis préoccupants du numérique posés au monde du travail et à ses organisations sociales, tout autant que le désir évident de la puissance publique de revenir sur le droit de grève et de faire du pacte de stabilité une panacée, un cheval de Troie récusant le passif social généré, pour ne retenir que l’actif ».
Une occasion pour le S.U.T.S.A.S. de réaffirmer son adhésion à la troisième voie dont la F.G.T.S./B est le porte-étendard. « Nous demeurons convaincus qu’il ne saurait y avoir de stabilité sociale grâce à un pacte qui n’a que seul but de déstabiliser et… réduire à leur plus simple expression les syndicats sectoriels, raison d’être des faîtières. Il est remarquable que le budget 2025 du ministère de la Santé et de l’Action sociale représente moins de 6% du budget national et s’éloigne de fait des 9% préconisés par l’OMS. Cependant, tout est urgence dans le secteur. Les organisations syndicales ont l’obligation de faire face à la sinistrose distillée avec persistance. Pour cela, il sera de bon ton de reconstruire des unités d’action à même de leur permettre de faire face à cette « vulnérabilisation » promise aux travailleurs », a noté Mbalo Dia Thiam.
« Un syndicalisme unitaire, constitué en une force unique dans un rapport de solidarité de tous les corps de métier du secteur, allant du technicien de surface au Professeur d’université… Un syndicalisme qui sait s’inscrire dans la durée parce que considérant le futur comme une opportunité, un territoire à explorer et surtout comme une autre dimension à construire. La mise en œuvre de cette orientation nous a permis de tracer avec succès des plans de carrière pour tous les corps du système de la santé et de l’action sociale aussi bien par la création de nouveaux corps que des passerelles entre les différents corps ainsi que l’amélioration de la qualité des ressources humaines par la formation. Toutes choses qui constituent structurellement une revalorisation des fonctions médico-socio-sanitaires aux plans professionnels comme social », lit-on dans la même note.
La formation syndicale a, de plus précisé que les deux premières éditions verront sous peu leurs actes déposés auprès du ministère de la Santé et de l’Action Sociale. Il se félicite de l’engagement d’institutionnaliser ce mode de transmission et de partage des savoirs dans leur secteur. La question du logement n’est pas en reste, avec la coopérative d’habitat « Decouwaye -SUTSAS ». Qui se singularise par « son professionnalisme et une transparence que nous saluons, au moment où la question du programme de logements sociaux NAMORA est en passe de connaître une issue heureuse ».
Mballo Dia Thiam profitant de ce communiqué a déclaré : « Nous œuvrons donc ainsi pour le développement personnel et collectif des militants et par ricochet, de tous les travailleurs de la santé et de l’action sociale tant au plan professionnel, intellectuel que matériel et social. Au moment de souffler nos quarante-trois bougies, comment ne pas nous réjouir du rôle du S.U.T.S.A.S. à côté de ses partenaires dans AND GUËSSEUM, cadre d’unité d’action qui a fini de se tailler un crédit notoire. Pour autant, ces victoires ne sauraient occulter les défis préoccupants du numérique posés au monde du travail et à ses organisations sociales, tout autant que le désir évident de la puissance publique de revenir sur le droit de grève et de faire du pacte de stabilité une panacée, un cheval de Troie récusant le passif social généré, pour ne retenir que l’actif ».
Une occasion pour le S.U.T.S.A.S. de réaffirmer son adhésion à la troisième voie dont la F.G.T.S./B est le porte-étendard. « Nous demeurons convaincus qu’il ne saurait y avoir de stabilité sociale grâce à un pacte qui n’a que seul but de déstabiliser et… réduire à leur plus simple expression les syndicats sectoriels, raison d’être des faîtières. Il est remarquable que le budget 2025 du ministère de la Santé et de l’Action sociale représente moins de 6% du budget national et s’éloigne de fait des 9% préconisés par l’OMS. Cependant, tout est urgence dans le secteur. Les organisations syndicales ont l’obligation de faire face à la sinistrose distillée avec persistance. Pour cela, il sera de bon ton de reconstruire des unités d’action à même de leur permettre de faire face à cette « vulnérabilisation » promise aux travailleurs », a noté Mbalo Dia Thiam.
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