Jacques Habib Sy President de l'Ong Aide Transparence
Après une étude de plusieurs mois, l’ONG Aide transparence a publié ce lundi 29 décembre le rapport de son étude sur l’exploitation du domaine public maritime. Intitulé « Le domaine public maritime de Dakar : élites, pouvoir et impunité », le rapport révèle que les irrégularités commises sur le Dpm au Sénégal sont dues à la négligence de l’administration souvent complice de certains manquements.
"Les occupants du Dpm sont principalement d’anciens présidents de l’Assemblée nationale, des sénateurs, des députés, des chefs religieux, des ministres…et des hommes d’affaires français et libanais » a indiqué Jacques Habib Sy président de Aide Transparence. « On leur a distribué n’importe comment ces terres au détriment des pêcheurs, des populations locales » a-t-il poursuit. Et ces terrains situés sur le littoral s’ils sont vendus sont pratiquement bradés. C’est tout simplement « une sorte de blanchiment d’argent qui se fait à l’échelle industrielle. L’Etat les cède au franc symbolique. Il n’y gagne rien alors que la valeur est de l’ordre de 600 milliards de fcfa » s’est indigné Jacques Habib Sy.
L’intérêt pour le Dpm date de longtemps, « il s’est accentué entre 1985 et 2000. Avec le président Léopold Sédar Senghor il ya eu une gestion beaucoup plus rigoureuse du domaine foncier maritime ». Mais, a précisé le président de aide Transparence, « avec l’arrivée des libéraux on s’est rendu compte qu'il y a eu une accélération extraordinaire. Notamment lors des travaux de l’ANOCI (Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique) ».
La zone la plus occupée est la Corniche ouest prisée parce qu’il ya les alizés marins, les zones résidentielles. Le domaine de la baie de Hann est, quand à lui, un cas patent des occupations irrégulières du domaine maritime. « Il a été violé dans son intégrité. Il y a des entreprises qui ne doivent pas y être d’autres qui devraient faire l’objet de mesures conservatoires pour les déplacer » a suggéré Jacques Habib Sy .
Cette boulimie foncière des libéraux est à l’origine de plusieurs contentieux. A ce jour a indiqué Jacques Habib Sy « il y a 140 cas litigieux rien que pour la zone de Ngor Almadie, les populations se sentant frustrées ont commencé à investir les tribunaux ainsi que les municipalités».
"Les occupants du Dpm sont principalement d’anciens présidents de l’Assemblée nationale, des sénateurs, des députés, des chefs religieux, des ministres…et des hommes d’affaires français et libanais » a indiqué Jacques Habib Sy président de Aide Transparence. « On leur a distribué n’importe comment ces terres au détriment des pêcheurs, des populations locales » a-t-il poursuit. Et ces terrains situés sur le littoral s’ils sont vendus sont pratiquement bradés. C’est tout simplement « une sorte de blanchiment d’argent qui se fait à l’échelle industrielle. L’Etat les cède au franc symbolique. Il n’y gagne rien alors que la valeur est de l’ordre de 600 milliards de fcfa » s’est indigné Jacques Habib Sy.
L’intérêt pour le Dpm date de longtemps, « il s’est accentué entre 1985 et 2000. Avec le président Léopold Sédar Senghor il ya eu une gestion beaucoup plus rigoureuse du domaine foncier maritime ». Mais, a précisé le président de aide Transparence, « avec l’arrivée des libéraux on s’est rendu compte qu'il y a eu une accélération extraordinaire. Notamment lors des travaux de l’ANOCI (Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique) ».
La zone la plus occupée est la Corniche ouest prisée parce qu’il ya les alizés marins, les zones résidentielles. Le domaine de la baie de Hann est, quand à lui, un cas patent des occupations irrégulières du domaine maritime. « Il a été violé dans son intégrité. Il y a des entreprises qui ne doivent pas y être d’autres qui devraient faire l’objet de mesures conservatoires pour les déplacer » a suggéré Jacques Habib Sy .
Cette boulimie foncière des libéraux est à l’origine de plusieurs contentieux. A ce jour a indiqué Jacques Habib Sy « il y a 140 cas litigieux rien que pour la zone de Ngor Almadie, les populations se sentant frustrées ont commencé à investir les tribunaux ainsi que les municipalités».
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