
Photo: elishams.org
Les populations de Grand-Yoff, de Niary Tally et autres sont encore confrontées à l’épineux problème de l’insalubrité. Des tas d’immondices et d’ordures de tout genre sont visibles partout, à chaque coin de rue. Le passage est difficile. C'est encore pire au marché Grand-Yoff qui donne l'impression d'un dépotoir sauvage et qui dégage une odeur nauséabonde. Les commerçants installés à côté ne cachent pas leur désarroi du fait de la prolifération de la saleté.
Médoune Ndiaye vendeur de chaussures ne cache pas son indignation «constatez vous-même» s’exclame-t-il en pointant un doigt sur les tas d’ordures. «Comment pouvons-nous vendre dans ces conditions là ? Tous nos clients nous ont fui et mon chiffre d’affaire a considérablement baissé» déplore t-il. Son avis est partagé par Bara Fall. Lui aussi, commerçant de son état ne trouve pas les mots pour expliquer ce «désordre». Il accuse les riverains d’être responsables de cette saleté. «Ils attendent la tombée de la nuit pour venir déverser les ordures ils ne se soucient même pas des gens qui travaillent ici» fulmine t-il.
Même décor au terrain situé aux HLM Grand Yoff où, depuis quelque temps, un grand tas d’ordures infeste l’environnement des riverains, les privant ainsi de respirer un air pur. «Ça sent mauvais, nous sommes fatigués. Ne pouvant plus cohabiter avec leur poubelle, les gens déversent n'importe où et n'importe comment leurs ordures. Ils le font même devant nos maisons» dénonce Ndiémé Ndiaye, une habitante du quartier. Elle poursuit : «Nous ne sommes pas à l’abri des maladies, il faut que l’Etat règle la situation des agents de nettoiement pour que nous puissions respirer un air pur».
Les populations de divers quartiers sont unanimes à dénoncer cette situation. Cependant le malheur des uns faisant le bonheur des autres, les charretiers profitent de la situation pour se faire de l’argent. Ils sont présentement le seul recours des citoyens et ménagères pour évacuer les ordures.
Médoune Ndiaye vendeur de chaussures ne cache pas son indignation «constatez vous-même» s’exclame-t-il en pointant un doigt sur les tas d’ordures. «Comment pouvons-nous vendre dans ces conditions là ? Tous nos clients nous ont fui et mon chiffre d’affaire a considérablement baissé» déplore t-il. Son avis est partagé par Bara Fall. Lui aussi, commerçant de son état ne trouve pas les mots pour expliquer ce «désordre». Il accuse les riverains d’être responsables de cette saleté. «Ils attendent la tombée de la nuit pour venir déverser les ordures ils ne se soucient même pas des gens qui travaillent ici» fulmine t-il.
Même décor au terrain situé aux HLM Grand Yoff où, depuis quelque temps, un grand tas d’ordures infeste l’environnement des riverains, les privant ainsi de respirer un air pur. «Ça sent mauvais, nous sommes fatigués. Ne pouvant plus cohabiter avec leur poubelle, les gens déversent n'importe où et n'importe comment leurs ordures. Ils le font même devant nos maisons» dénonce Ndiémé Ndiaye, une habitante du quartier. Elle poursuit : «Nous ne sommes pas à l’abri des maladies, il faut que l’Etat règle la situation des agents de nettoiement pour que nous puissions respirer un air pur».
Les populations de divers quartiers sont unanimes à dénoncer cette situation. Cependant le malheur des uns faisant le bonheur des autres, les charretiers profitent de la situation pour se faire de l’argent. Ils sont présentement le seul recours des citoyens et ménagères pour évacuer les ordures.
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