
Dans un communiqué publié dans la nuit, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères tchadien, Ibrahim Adam Mahamat, a condamné fermement des « propos irresponsables, qui peuvent être interprétés comme une déclaration de guerre s’ils sont suivis d’effets. »
Plus tôt dans la journée de dimanche, le général Yasser Al-Atta avait déclaré : « Nous nous vengerons de Mahamat Kaka et nous l’avertissons : les aéroports de Ndjamena et d’Amdjarass sont des cibles légitimes pour les forces armées soudanaises. »
Ndjamena se réserve le «droit de riposte»
Depuis plusieurs mois, Khartoum accuse régulièrement Ndjamena de fournir une aide militaire aux Forces de soutien rapide (FSR) du général Hemedti, adversaires des forces armées soudanaises. Des accusations que les autorités tchadiennes démentent.
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a tenu à rappeler que le Tchad « se réserve le droit légitime de riposter avec vigueur à toute tentative d’agression » contre son territoire.
Dans son communiqué, Ibrahim Adam Mahamat accuse également les régimes soudanais d’avoir tenté de déstabiliser le Tchad, notamment en orchestrant des rébellions et en soutenant Boko Haram. Il souligne cependant que Ndjamena « a toujours choisi de ne pas répondre par la violence » et insiste sur le fait que le Tchad demeure « fidèle à sa position de neutralité dans le conflit inter-soudanais ».
Plus tôt dans la journée de dimanche, le général Yasser Al-Atta avait déclaré : « Nous nous vengerons de Mahamat Kaka et nous l’avertissons : les aéroports de Ndjamena et d’Amdjarass sont des cibles légitimes pour les forces armées soudanaises. »
Ndjamena se réserve le «droit de riposte»
Depuis plusieurs mois, Khartoum accuse régulièrement Ndjamena de fournir une aide militaire aux Forces de soutien rapide (FSR) du général Hemedti, adversaires des forces armées soudanaises. Des accusations que les autorités tchadiennes démentent.
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a tenu à rappeler que le Tchad « se réserve le droit légitime de riposter avec vigueur à toute tentative d’agression » contre son territoire.
Dans son communiqué, Ibrahim Adam Mahamat accuse également les régimes soudanais d’avoir tenté de déstabiliser le Tchad, notamment en orchestrant des rébellions et en soutenant Boko Haram. Il souligne cependant que Ndjamena « a toujours choisi de ne pas répondre par la violence » et insiste sur le fait que le Tchad demeure « fidèle à sa position de neutralité dans le conflit inter-soudanais ».
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